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Stuffs get out of my head

Mon blog est un rendez-vous espace-temps pour échanger les Idées.

dimanche 12 septembre 2010

Eminem - Love The Way You Lie ft. Rihanna Burnin' in the lies. Lies burn the love even the love is so hard to leave ... Love cannot stand on lies, Lie

Publié par Stuffs get out of my head à 07:33 Aucun commentaire:
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L'humain ?

Quelle est la différence entre moi et toi, entre le mal et le bien. Je ne dis pas que j’incarne le mal et vous le bien non plus. Peut on trancher séparer ces deux singletons qui ne cessent de s’opposer depuis l’éternité. Songez un moment, si le bien qu’on aime possédait un côté obscure incarnant le mal qu’on haïssait et le mal qu’on fuyait cachait le bien qu’on cherchait. A voir ces deux ennemis rapprochés trouble la vision des choses, efface la notion d’un binaire qu’on connaissait tous : blanc ou noir pour dessiner un tableau d’une couleur uni et gris. Incertitude, c’est tout ce qu’on peut voir dans cette couleur terne. Ce flou rappelle l’humain dans ces inquiétudes, ces confusions, mais aussi la vie : Le combat entre ces deux opposés qui ne se laissent pas aller ni l’un ni l’autre.

Mon âme incarne le mal aujourd’hui, mais le bien le lendemain. Je ne peux être le mal, je ne peux être le bien. Ou mieux encore, le mal ne peut être moi et le bien non plus. On ne peut pas condamner le mal à être une personne après tout le mal qu’il s’est donné et le bien non plus. C’est pourquoi l’homme ne peut pas supporter une telle certitude de jugement : c’est un homme bien aujourd’hui, mais qui sait demain. L’homme est un soldat qui se livre à une bataille infernale pour rester dans l’un des deux côtés. Il fuit toujours cette zone floue qui lui rappelle sa définition humaine. C’est ironique mais comme ça. L’humain, c’est qu’on ne peut pas différencier entre le mal et le bien. L’humain est une simple psychopathie.

Le parce que de la solitude mélancolique

Je suis le feu de la passion. Je m’excuse parce que je cause du mal. Je m’excuse papillons enchantés pour vos ailes brûlées, qui partent en fumée. Je m’excuse parce que vous ne faites rien mais simplement vous vous approchez du feu. Je m’excuse parce que je vais partir très loin, non pas parce que je ne vous aime pas mais parce que je n’aime pas vous voir souffrir. Je m’excuse du massacre que j’ai causé et que je vois en quittant : des anges, dont les ailes sont cassées, les traces du feu les couvraient, inguérissables sont restés. Je quitte mes larmes aux yeux, mais quelles larmes on en parle. A peine sorties de l’œil, elles d’évaporaient laissant place à la sécheresse de l’âme. Je me pause la question : quel salaud je suis ? Je sais que je n’aime pas la compagnie. La compagnie qui se transforme en une cage. Qui suis je ? je me le demande à chaque fois. Oui, je l'ai su et je sais. Je m’appelle la solitude mélancolique.